Ça ressemble à quoi, cette histoire ?
Et bien ça ne ressemble à rien… et à tout ça :
- un conte philosophique, initiatique, joyeusement dystopique (et un soupçon utopique aussi !)
- une fable écologique, qui célèbre le pouvoir de régénération du vivant, saupoudrée de poésie expérimentale
- une aventure rocambolesque, tissée de fantaisie et d’humour burlesque.
Le tout dynamité par un caméléon qui répète à qui veut l’entendre : « La vida es un carnaval ! »
Bref, ça n’entre dans aucune case : et c’est pour ça que ça fait du bien !

Et ça parle de quoi, au fond ?
En filigrane, tous ces sujets qui me tiennent à cœur (enfin, au papillon, vous aurez compris !)…
Ça questionne :
- les écrans, bien sûr, voyez les bouliers devant vos yeux, zlip zlip et, sur les écrans, le “divertissement” qui, souvent, anesthésie les peines, annule les questions, occupe le temps et, finalement, éteint la Vie.
- notre soumission aux chiffres, aux tableurs excel
- notre enfermement dans les algorithmes, notre potentiel asservissement par l’IA (cf le Suan Pan, grand boulier qui régit la Cité)
Il y est aussi question d’identité — j’ai commencé l’écriture de ce roman en Argentine, là où ma génération est celle des enfants disparus de la dictature – les desaparecidos. Je n’en dis pas plus, no spoil.
Et puis — bien sûr ! — ça parle d’Amour. Toujours.
C’est, enfin, une ode au Vivant et à sa magie de régénération.
Le monde de Coët Namour (surprise !), c’est un rêve de société des vivants. Un monde où tous les êtres, humains, animaux, arbres, sont intimement et joyeusement connectés. Une utopie toute personnelle.
